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Ne nous y méprenons pas : tout l’intérêt de ce match était de savoir si LeBron James allait, ou non, battre le record de points de Kareem Abdul-Jabbar en saison régulière. Pourtant, l’enjeu était réel au classement, puisque les deux équipes sont au coude-à-coude à l’Ouest.
Mais difficile de passer outre ce moment d’histoire et le public de la Crypto.com Arena nous a vite fait ressentir que cette soirée n’avait rien d’habituelle, car la foule était prête à exploser à chaque possession du quadruple MVP.
C’est finalement dans le troisième quart-temps, sur un shoot à mi-distance, que sa légende s’est renforcée pour de bon et que son statut de scoreur le plus prolifique de tous les temps a été validé.
Malheureusement pour Los Angeles et pour lui (38 points), OKC avait décidé de venir jouer les trouble-fête en Californie et, guidé par Shai Gilgeous-Alexander (30 points, 8 passes), le Thunder a logiquement dominé (133-130) ces Lakers qui n’avaient visiblement pas envie de défendre, lors de la rencontre la plus attendue de leur saison…
CE QU’IL FAUT RETENIR
— Record battu pour LeBron James. 8, 12, 16 et 2 qui donnent 38. Devant un parterre de personnalités (sa famille, Kareem Abdul-Jabbar, Dwyane Wade, Tyronn Lue, Adam Silver, Jay-Z, Floyd Mayweather, Usher, Denzel Washington, Bad Bunny, ses amis et coéquipiers d’enfance…) et plus de 200 journalistes, le « King » a fait fort dans les trois premiers quart-temps en termes de points, afin d’aller chercher le record de Kareem Abdul-Jabbar. Sans surprise, le jeu s’est arrêté, ses proches sont arrivés, les hommages ont afflué de partout et « KAJ » ainsi que le commissioner ont rejoint l’ailier des Lakers pour l’honorer devant ses fans.
— La défaite qui gâche tout. Avec le record, on en aurait presque oublié qu’il y avait un match à aller gagner pour les Lakers et ces derniers ont d’ailleurs été punis par le Thunder. Dans la rencontre la plus scrutée de la saison, cette prestation ne viendra clairement pas renforcer l’idée selon laquelle les « Purple & Gold » ne pourront viser mieux qu’une place au play-in, avec un tel niveau de jeu. Rien de mieux pour symboliser cette équipe de Los Angeles depuis deux ans : un LeBron James royal, mais un revers embêtant…
— OKC pas là pour faire de la figuration. Cette jeune équipe du Thunder ne cesse de surprendre et de séduire. Forcément, rarement habituée à pareille fête, elle a profité de tout l’engouement suscité par cette rencontre pour se montrer aux yeux de tous et signer une très belle performance collective. Sans trembler ni paniquer, les hommes de Mark Daigneault ont puni les errements défensifs de ces Lakers visiblement trop concentrés sur le record de LeBron James, mais pas assez sur l’aspect défensif. Résultat des courses : Oklahoma City est venu gâcher la soirée, histoire d’enfoncer un peu plus Los Angeles dans ses doutes.
TOPS/FLOPS
✅ Shai Gilgeous-Alexander et les shooteurs d’OKC. Meilleur marqueur de son équipe, « SGA » a une nouvelle fois été très bon pour le Thunder, se baladant toute la soirée dans la « défense » des Lakers et la manipulant comme il le souhaitait, à mi-distance et près du cercle ou pour aller chercher des fautes et des lancers. Surtout, l’arrière All-Star a pu compter sur le soutien de ses coéquipiers, tels Jalen Williams, Mike Muscala, Isaiah Joe ou Jaylin Williams, qui ont fait exploser les Californiens avec leurs paniers à 3-points (17/34). Un vrai calvaire pour Los Angeles, donc. À noter, également, le bon match de Josh Giddey pour OKC.
✅ Russell Westbrook. Avec LeBron James, le meneur (27 points, 8 passes) a été le seul à tenir son rang, laisser les choses venir naturellement et se démener un minimum côté Lakers. Face à son ancienne équipe, et malgré un déchet évident avec le ballon (6 pertes de balle), le « Brodie » a été agressif, a créé du jeu et a provoqué des fautes, se montrant en prime adroit à 3-points (4/7). Une bien belle perf’ donc, malheureusement ternie elle aussi par cette fâcheuse défaite contre OKC…
⛔ Anthony Davis. Le contexte était certes compliqué, car toutes les lumières étaient braquées sur LeBron James et tout le monde voulait qu’il écrive l’histoire ce soir, mais les Lakers peuvent regretter la prestation insipide de leur intérieur phare (13 points en 31 minutes), beaucoup trop discret en attaque et pas suffisamment mordant en défense.
Alors qu’on pensait que le Jazz allait s’en séparer, Mike Conley est toujours à la mène du Jazz cette saison. Avec Jordan Clarkson, il est le seul cadre à avoir survécu à la grande lessive, mais rien ne dit qu’il finira la saison à Utah.
Selon Marc Stein, les Clippers le suivraient de près, et ce n’est pas une surprise. La franchise a un vrai souci à la mène puisque Reggie Jackson a été envoyé au bout du banc, et ce n’est pas le rôle premier de son successeur, Terance Mann. Pour ne rien arranger, John Wall s’est blessé sur un dunk, et on ne le reverra qu’en février.
Selon notre confrère, les Clippers auraient deux priorités d’ici la fin de la période des transferts : trouver une doublure à Ivica Zubac, et donc se renforcer sur le poste 1. Sur le plan contractuel, Mike Conley dispose d’une dernière année de contrat à 24.4 millions de dollars, mais elle n’est pas totalement garantie.
Solide défensivement, Orlando limite New York à seulement sept points dans les six premières minutes. De l’autre côté du terrain, les joueurs de Jamahl Mosley sanctionnent, et prennent onze points d’avance (18-7). Les Knicks rentrent petit à petit dans leur match, et reviennent au contact. Le Magic mène 26-22 à la fin du premier quart-temps.
Sous l’impulsion de Franz Wagner et de Cole Anthony, Orlando débute très bien le second acte, ce qui permet aux Floridiens de repasser au-dessus de la barre des dix points d’avance (38-26). Mais voilà, le retour de Julius Randle sur le parquet va changer le visage des Knicks qui vont en profiter pour revenir à un petit point du Magic (41-40). Markelle Fultz prend les choses en main en fin de quart-temps pour signer un 7-0, et redonner de l’air au Magic 48-40 à la pause.
L’entame du troisième quart-temps est très physique des deux côtés avec énormément de contacts non sifflés. À ce jeu-là, ce sont les Knicks qui s’en sortent le mieux en revenant à deux points suite à un panier longue distance de Quentin Grimes (54-52). Malgré tout, Orlando tient le coup, et ne laisse pas New York passer devant au score. Le Magic mène 69-66 à la fin du 3e quart-temps.
Immanuel Quickley, sur un tir à 3-points, donne enfin l’avantage à New York (72-71) sous les « Let’s Go Knicks » scandés par les fans des Knicks présents dans la salle.
Le Magic réagit dans la foulée par l’intermédiaire de Moritz Wagner qui plante deux paniers à 3-points consécutifs pour redonner cinq points d’avance à Orlando (80-75). Jericho Sims redonne l’avantage aux siens à moins de cinq minutes de la fin (85-84). Ce dernier donne trois points d’avance aux Knicks sur un dunk à 40 secondes du terme. Le match se termine au jeu des lancers-francs, et les Knicks s’imposent 102-98.
CE QU’IL FAUT RETENIR
– Les Knicks au finish. Ce fut un match difficile pour les hommes de Tom Thibodeau. New York a été mené au score la majorité du match. Cependant, grâce à une très bonne gestion du 4e quart-temps, les Knicks ont réussi à s’imposer. Leur détermination et leur capacité à rester dans le match quand les choses n’allaient pas dans leur sens ont permis de faire la différence et de renverser la tendance en fin de match.
– Une équipe d’Orlando plaisante. Malgré la défaite, le Magic a montré de belles choses, en particulier à travers ses jeunes. Markelle Fultz, Paolo Banchero, Franz Wagner ou encore Cole Anthony ont confirmé qu’ils avaient une énergie débordante sur le terrain, et on comprend mieux pourquoi cette équipe a battu récemment les Celtics et les Sixers. Cependant, ils ont craqué en fin de match face à une équipe des Knicks plus expérimentée.
Après des victoires contre Indiana et Washington conclues avec seulement 14 et 23 points à son compteur personnel, Julius Randle est remonté d’un cran face aux Pistons. Et pas qu’un peu puisqu’il a réussi son record de la saison avec 42 points à 15/24 au shoot pour une évaluation de 52.
Il ajoute aussi 15 rebonds et devient ainsi le premier joueur de New York à compiler 40 points et 15 prises dans une rencontre depuis Patrick Ewing en janvier 1996 !
« C’est une légende », commente Julius Randle, en parlant de l’ancien pivot, pour le New York Post. « Il suffit de se souvenir des efforts qu’il faisait avec ce maillot sur les épaules. Je suis honoré et privilégié de faire ce qu’il avait été capable de faire. »
On pourrait presque être étonné que l’ancien ailier-fort des Lakers ne réussisse que maintenant une telle performance tant il est en grande forme depuis 40 jours. La preuve : sur les vingt derniers matches, il tourne à 28.6 points et 13 rebonds de moyenne.
Avec 13 points et 5 rebonds en premier quart-temps face aux Pistons, Julius Randle n’a pas perdu de temps pour imposer sa patte sur la rencontre. Pour le plus grand plaisir de son coach.
« Il a donné le ton », assure Tom Thibodeau. « On avait besoin de prendre de l’avance au début. Dès qu’on a eu besoin d’un panier important, il l’a marqué. Sa défense est très bonne, ses rebonds sont capitaux. En fin de rencontre, il a pris tous les rebonds importants. Il est partout. Il a été excellent. »
Plus impliqué en défense en 2023
Grâce à ce coup de chaud, et c’est plus anecdotique, il entre aussi dans le Top 25 des meilleurs marqueurs de l’histoire de la franchise de New York, en dépassant Bernard King. « Lui aussi c’est une légende », poursuit l’intérieur. « Dès que je le vois, je le salue. Il fait partie des pionniers de ce sport. On ne jouerait pas comme on le fait actuellement sans eux. Je suis heureux de suivre ses traces. »
Surtout, en ce qui concerne les rebonds dont parle Thibodeau, Julius Randle est sur une série de quatre matches de suite à 15 ou plus. Depuis huit matches, il affiche 14.4 prises de moyenne et ce n’est pas un hasard.
« Je pense que depuis la rencontre face à Houston (le 31 décembre), le coach a insisté pour qu’on défende mieux », expliquait-il avant cette victoire dans le Michigan, toujours pour le New York Post. « Je l’ai pris pour moi car j’estimais ne pas évoluer à mon meilleur niveau en défense depuis quelques matches. Donc je l’ai pris personnellement et l’équipe aussi. »
Alors qu’on pensait que le Jazz allait s’en séparer, Mike Conley est toujours à la mène du Jazz cette saison. Avec Jordan Clarkson, il est le seul cadre à avoir survécu à la grande lessive, mais rien ne dit qu’il finira la saison à Utah.
Selon Marc Stein, les Clippers le suivraient de près, et ce n’est pas une surprise. La franchise a un vrai souci à la mène puisque Reggie Jackson a été envoyé au bout du banc, et ce n’est pas le rôle premier de son successeur, Terance Mann. Pour ne rien arranger, John Wall s’est blessé sur un dunk, et on ne le reverra qu’en février.
Selon notre confrère, les Clippers auraient deux priorités d’ici la fin de la période des transferts : trouver une doublure à Ivica Zubac, et donc se renforcer sur le poste 1. Sur le plan contractuel, Mike Conley dispose d’une dernière année de contrat à 24.4 millions de dollars, mais elle n’est pas totalement garantie.
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À l’image de Jamal Murray, autre grand absent de la saison passée, Michael Porter Jr. retrouve petit à petit son meilleur niveau, et il s’agit pour lui de prouver qu’il mérite cet immense contrat paraphé il y a deux ans.
Sur le plan collectif, les Nuggets se sont installés à la première place de la conférence Ouest, et ils ont prouvé vendredi qu’ils pouvaient gagner sans Nikola Jokic.
Justement, en l’absence de son leader, Michael Porter Jr. a su élever son niveau de jeu pour compiler 22 points à 9 sur 17 aux tirs, 4 rebonds, 3 passes, 1 contre et 1 interception face à Kawhi Leonard.
« Je me sens de mieux en mieux » assure-t-il alors qu’il a manqué une dizaine de matches pour un problème au tendon d’Achille gauche. « Mon pied commence à aller un peu mieux. C’est toujours en phase de guérison, et pour l’instant, je m’appuie sur mon pied droit. Dans l’ensemble, je commence à me sentir mieux sur le plan athlétique. »
A priori, le dos va bien, et c’est le plus important puisqu’il a été opéré plusieurs fois. Mais il reste prudent et surtout, il ne veut pas se replonger dans ses années lycée où il impressionnait par ses qualités athlétiques.
« J’essaie d’être patient. Je n’essaie pas de regarder trop loin dans le passé. Parfois, j’y pense et je me dis que je pouvais faire tout ce que je voulais au lycée sur le plan athlétique, et maintenant il faut juste être patient. »
Pour son entraîneur, « c’est juste une question de santé« , et Mike Malone apprécie simplement « son agressivité, sa capacité d’aller où il veut et sa finition. » D’autant qu’il fait aussi de gros efforts en défense. À confirmer sur le long terme car Michael Porter Jr. a eu bien du mal à enchaîner les matches dans le passé.
Sans surprise, la NBA a pris des sanctions contre les joueurs impliqués dans le début de bagarre entre les Rockets et les Kings. Au début du 4e quart-temps, Garrison Mathews se fait siffler une faute contre Malik Monk sur un ballon qui traîne. L’arrière des Kings s’approche de lui, et tape dans la balle, et ensuite, la tension a très vite grimpé, au point qu’une dizaine de joueurs se sont mêlés à l’accrochage.
À l’arrivée, quatre expulsions avec Malik Monk et Garrison Matthews d’abord, mais aussi Chimezie Metu et le rookie Tari Eason, accusés d’avoir envenimé les choses.
Mais aucun des quatre n’est finalement suspendu puisque la commission de discipline a puni Jalen Green et Jae’Sean Tate pour avoir quitté le banc des Rockets. En revanche, Garrison Mathews écope seulement d’une amende de 35 000 dollars pour avoir été à l’origine de l’accrochage. Tari Eason devra verser 30 000 dollars pour son rôle dans l’altercation et avoir touché un arbitre. Côté Kings, Malik Monk en est quitte pour 25 000 dollars d’amende.
Ce soir, Houston affrontera donc les Clippers sans sa propulsion arrière, Kevin Porter Jr. (blessé) et Jalen Green (suspendu). L’occasion pour l’attaque de davantage passer par Alperen Sengun ?
On peut être un « lottery pick » et se retrouver sans contrat après seulement trois ans de carrière… C’est ce qui est arrivé cet été à Jarrett Culver, 6e choix de la Draft en 2019, et laissé libre par les Grizzlies.
Free agent, l’ancien arrière/ailier de Minnesota avait finalement accepté un « two-way contract » des Hawks, et à mi-saison, la direction a décidé de ne pas poursuivre l’aventure.
Entré en jeu à 10 reprises, Jarrett Culver est coupé, et il laisse sa place à Donovan Williams. Les trente franchises avaient jusqu’à samedi minuit pour signer des joueurs en « two-way contract » jusqu’à la fin de la saison.
Donovan Williams arrive des Long Island Nets où il tournait à 15.5 points de moyenne, et cet ancien joueur de UNLV est un spécialiste du 3-points : 41% pour environ cinq tentatives par match.
LEXIQUE
Two-way contract : Conçu pour créer une nouvelle passerelle entre la NBA et la G-League, ce type de contrat permet à chaque équipe de s’attacher les services d’un ou deux joueurs supplémentaires, pour les faire évoluer principalement dans leur franchise de ligue de développement affiliée mais aussi jusqu’à 50 matches en NBA.
La question occupe Jacque Vaughn depuis quelques jours et va continuer de le faire pour plusieurs semaines : comment compenser l’absence de Kevin Durant et notamment de son apport offensif de 30 points par match ?
Outre la montée en puissance attendue de Kyrie Irving, voire de Ben Simmons, et d’une poignée de « role players », le coach a un autre élément de réponse : shooter davantage à 3-points.
Depuis le début de saison, Brooklyn est la deuxième équipe la plus adroite de la ligue, derrière les Nuggets, avec 39% de réussite. Pourtant, à l’instar des hommes de Mike Malone, les New-Yorkais utilisent peu cette arme en comparaison avec les autres : 31 tentatives par match, soit la 25e équipe qui envoie le plus de loin.
Pour leur premier match sans Kevin Durant, face aux Celtics en milieu de semaine, les Nets ont shooté à 34 reprises derrière l’arc, pour 13 paniers marqués. Insuffisant aux yeux de Jacque Vaughn qui aimerait que son équipe tente… dix voire quinze tirs supplémentaires par rapport à leur moyenne sur la saison.
Le roi du « mid-range »
Ce choix est mécaniquement lié au style de jeu de son meilleur marqueur. « KD » a en effet la particularité d’être moins gourmand à 3-points que les autres. Avec 4.8 tentatives lointaines par match (pour 38% de réussite), sa moyenne est par exemple inférieure à celle de Royce O’Neale (5.6 pour 41%).
Et à l’instar de DeMar DeRozan, Kevin Durant est devenu maître en matière de tirs à mi-distance. Ces shoots-là représentent 40% de ses tentatives. Et il est le joueur le plus efficace de la ligue dans ce contexte avec 57% de réussite. D’où cette volonté des Nets, privés de cette arme, d’aller chercher des points ailleurs.
« La sélection des tirs est un point important pour tout le monde. Quand Kevin n’est pas là, on n’est pas aussi efficace à mi-distance. Il donne l’impression que c’est très facile, mais ce n’est pas le cas. On n’est pas nombreux à shooter de manière efficace. Donc on doit essayer de renverser les choses. On doit s’appuyer sur plus de tentatives à proximité du cercle et plus de tirs à 3-points », juge Joe Harris.
Celui-ci, comme Seth Curry, Patty Mills ou Yuta Watanabe, auront donc une carte à jouer sans la superstar.
SAN FRANCISCO — Steve Kerr was a valuable reserve who stepped into the spotlight 25 years ago on this very day, afterward joking he “bailed out” Michael Jordan in the Game 6 clincher of the 1997 NBA Finals. Considering Jordan’s “Flu Game” was days before that, it seemed apropos for history to repeat itself with Kerr’s Golden State Warriors truly coming to Stephen Curry’s aid in the aftermath of his virtuoso performance. The dynasty, once on its last legs, has been rehabilitated, strengthened and fortified. The dynasty, easily believed to be built on otherworldly shooting and flash, obscured the grind and smarts of its founding members. The dynasty, once dismissed as dead, is alive and well. Long live the kings. Curry was due for an off night, and it finally arrived. But right on time, the Warriors found the vulnerable spot in the game, but the weary Boston Celtics kept poking until they collapsed. Another 48 minutes separates these Warriors from their fourth NBA title in eight years after a 104-94 Game 5 win Monday night, taking a 3-2 lead at Chase Center. Curry’s outrageous streak of 132 consecutive playoff games with a 3-pointer ended, along with another ho-hum mark, 233 consecutive games overall. But as has become custom in this era, if you take a chunk of flesh from them, they seemingly come away better for it — ending the Celtics’ playoff streak of winning seven straight games following a loss.
On Monday night, the Boston Celtics lost 104-94 to the Golden State Warriors, giving the Warriors a 3-2 series lead in the NBA Finals, They are now just one win away from capturing their fourth title in the span of eight years. Game 5 didn’t come without drama, though. After a timeout was called with 4:40 left to go in the fourth quarter, the Warriors’ Draymond Green and Gary Payton II got in Tatum’s face and, instead of walking toward the Golden State bench, followed him all the way back to the Celtics’ bench as Tatum walked with the ball in his hands. Neither Green nor Payton were called for a technical foul for the incident.
The Boston Celtics dropped Game 5 on Monday night, losing 104-94 to the Golden State Warriors in San Francisco. Boston went down early in the first quarter, and despite a rally in the third, the Celtics were unable to complete the comeback. Boston was down as much as 16 points throughout the course of the game. Unfortunately, their third-quarter rally was mitigated by an awful fourth quarter. And while most of the damage was self-inflicted, there was a brief moment in the final period where the refs made their appearance. Referee Tony Brothers stormed at head coach Ime Udoka in the fourth quarter, seemingly initiating a confrontation between the two. Udoka had already picked up a technical foul at that point and did not want to earn another. During his post-game press conference, Udoka explained the interaction with Brothers. “He didn’t like how I pointed at him,” Udoka explained.
Depuis qu'il a quitté les Clippers de Los Angeles auréolé du titre de sixième homme de l'année en 2020, Montrezl Harrell va de déception en déception. Son transfert aux Lakers fut un fiasco et l'intérieur ne s'est pas rattrapé à Washington, où il n'a même pas joué 50 matches avant d'être envoyé à Charlotte. Mais sa carrière pourrait avoir pris un tournant encore plus inquiétant : le 12 mai dernier, le joueur a en effet été arrêté dans le Kentucky avec 1,3 kilo de marijuana (3 livres) cachés dans des sacs scellés sous vide posés sur le siège arrière de son véhicule. Pour un tel délit (crime de classe D dans le Kentucky), Harrell risque une amende de 10 000 dollars et entre un et cinq ans de prison. Sa mise en accusation, initialement fixée au 13 juin, a été reportée au 13 juillet. Le joueur, qui avait remporté le titre universitaire à Louisville en 2013, sera agent libre cette intersaison et ne jouera vraisemblablement pas davantage à Charlotte.
Portés par Andrew Wiggins, les Warriors ont survécu à la maladresse de Stephen Curry pour gagner à San Francisco un match 5 de la finale marqué par plus de 50 tirs à trois points ratés (104-94). Ils auront une première occasion de remporter leur septième titre dans la nuit de jeudi à vendredi à Boston.
C'est une folle série qui s'est arrêtée lors du match 5 de la finale 2022. Celle des matches réussis par Stephen Curry avec au moins un trois points réussi. 132 de suite en ne comptant que les play-offs, 233 en y ajoutant la saison régulière, soit trois ans et demi à faire continuellement tomber la pluie sur l'adversaire.
Lundi, Curry (16 points, 8 passes) a raté ses neuf tentatives derrière la ligne des 7,23 m. On aurait pu croire que Golden State ne résisterait pas à cette sécheresse inattendue, et pourtant. Les Californiens ont remporté ce match charnière parce que ses coéquipiers ont admirablement compensé et parce que les Celtics ont manqué énormément de choses, laissant dix lancers-francs - l'équivalent des dix points de l'écart final - et 18 ballons perdus en route.
51 : Le nombre de trois points ratés par les Warriors (9/40) et les Celtics (11/32) Le monde à l'envers : Boston n'a été dans le coup que dans le troisième quart-temps, d'ordinaire le moment où les Warriors dansent la gigue. Après avoir été menés de 16 points (24-8, 10e) puis avoir pointé à 0/12 à trois points à cinq minutes de la mi-temps, les Celtics sont passés devant en enchaînant avec un 9/10 derrière l'arc, comptant jusqu'à cinq points d'avance (61-66, 33e).
Jordan Poole, spécialiste des paniers au buzzer à dix mètres
Boston est ensuite retombé dans ses travers, finissant le match par un à 2/10 à trois points sans réussir à trouver l'alternance avec un Jaylen Brown moins performant que d'habitude (18 points à 5/18, 4 passes décisives pour 5 balles perdues), un Jayson Tatum sur courant alternatif et un banc inefficient (10 points marqués contre 31 pour celui de Golden State, dont 15 pour Gary Payton II). Le panier de très loin inscrit au buzzer du troisième quart-temps par Jordan Poole (son deuxième dans cette finale), relayant un Klay Thompson très précieux (21 points), semblait indiquer que les Warriors avaient repris la main en plus de l'avantage au score (75-74).
NBA – Ja Morant a marqué 47 points pour mener ses Memphis Grizzlies à une courte victoire contre les Golden State Warriors (106-101) dans une rencontre à l'intensité dingue. La franchise du Tennessee égalise dans la série, tout comme les Boston Celtics de Jaylen Brown (30 points), vainqueurs des Milwaukee Bucks (109-86) plus tôt dans la soirée.
Qu’ils gagnent ou qu’ils perdent, Ja Morant et les Grizzlies ont promis de se battre jusqu’au bout et de reculer devant personne. Pas même les Warriors de Stephen Curry. Menés de quatre points à un peu moins de quatre minutes de la sirène, ils ont réussi à renverser leurs adversaires dans le money time pour finalement l’emporter (106-101) et égaliser à une victoire partout dans la série. Morant a été le personnage central de cette remontée tardive.
Intenable, constamment dans l’agression de la défense balle en main, le jeune meneur a inscrit 15 points de suite pour conclure la partie : 15 points en quatre minutes, sur ses 47 points inscrits dans ce match. Son trois-points à 2'30" de la sirène a redonné l’avantage à Memphis sur le tard. Stephen Curry lui a répondu mais Morant a ajouté deux layups de près dans la foulée tout en se montrant impeccable sur la ligne des lancers-francs.
Boston a retrouvé sa force collective. Après une défaite difficile lors du premier match, les Celtics ont égalisé dans la série contre les Milwaukee Bucks au second tour des play-offs (109-86) ce mercredi au TD Garden. Jaylen Brown (30 points, 6 passes, 5 rebonds) et Jayson Tatum (29 points, 8 passes, 3 rebonds) ont porté leurs coéquipiers en attaque et dans le même temps, tout le monde se mobilisait pour stopper le champion en titre. Les hommes du Massachusetts ont dominé la première mi-temps (65-40). Boston a retrouvé ce qui avait fait sa force lors du premier tour contre Brooklyn, une énorme pression défensive. La principale victime de ce cadenas se nomme Giannis Antetokounmpo (28 points à 11/27 au tir, 9 rebonds, 7 passes). Malgré un réveil dans le deuxième acte, le Grec n'a jamais su remettre les Bucks sur les bons rails. Grant Williams (21 points, 5 rebonds), Robert Williams (10 points, 5 rebonds, 2 contres) et Al Horford (11 points, 11 rebonds, 4 interceptions) ont resserré la vis à l'arrière pour neutraliser le dernier MVP des Finales (5 points à 2/12 au tir en première mi-temps) et permettre aux Celtics de rapidement faire la décision.
En l'absence de Joel Embiid, victime d'une fracture de l'orbite droite en fin de série contre les Toronto Raptors au premier tour des play-offs, les Philadelphia Sixers ont fini par lâcher prise (106-92) lundi soir, à Miami. Chez la meilleure équipe de la Conférence Est pendant la saison régulière, James Harden (16 points, 9 rebonds, 5 passes) et les siens ont eu toutes les difficultés du monde à tenir 48 minutes pour ce qui constituait le premier match entre les deux équipes en demi-finale à l'Est.
Sans réel vis-à-vis pour le stopper, l'international américain Bam Adebayo, médaillé d'or avec les États-Unis lors des derniers Jeux Olympiques, s'est régalé d'un bout à l'autre de la partie : 24 points (à 80 % au tir), 12 rebonds et 4 passes. Une omniprésence qui, conjuguée aux coups d'éclat de Tyler Herro en sortie de banc (25 points à 9 sur 17, 7 passes), a fini par avoir raison des visiteurs, pourtant en tête à la pause (50-51, 24e). « J'ai aimé la manière dont nous nous sommes battus, comment nous avons entamé le troisième quart-temps. Je n'ai pas aimé la suite de la partie », livrait Doc Rivers, entraîneur des 76ers.
« Premier à quatre victoires »
Après un 10-0 infligé en reprise de match, les Floridiens ont de surcroît accéléré en début de dernière période, et se sont mis à l'abri sur un 13-2 qui a porté leur avantage à 21 unités (98-77), de quoi dérouler sur la fin de partie et économiser les physiques. Chez les visiteurs, Tobias Harris s'est mué en meilleur marqueur des siens (27 points), en étant le seul joueur vraiment adroit de son équipe (11 sur 18).
Malgré ce franc succès, les joueurs du Heat rappelaient assez rapidement que la série ne faisait que commencer - « premier à 4 victoires », insistait Adebayo - et qu'il est toujours plus difficile d'enchaîner après un succès. « C'est faisable », estimait même Tyrese Maxey (19 points à 6 sur 15), préférant retenir que son équipe menait à la pause, signe qu'elle a les moyens de répondre au défi physique proposé. Les deux équipes ont rendez-vous, toujours en Floride, dès mercredi soir
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